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samedi 28 janvier 2012

Un joyeux anniversaire à une chouette blogueuse !

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'une illustratrice de talent, dont les petits dessins quotidiens sont toujours drôles, accompagnés d'une anecdote, d'une question existentielle ou de petites informations précieuses.... Comment, vous ne connaissez pas encore le Carnet Ordinaire de Mamzelle Carnet0? Alors c'est le moment, parce qu'en plus, aujourd'hui, c'est son anniversaire!! Alors, je lui offre une gourmandise visuelle !  

Joyeux anniversaire chère Mamzelle!

Source image : Weheartit
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lundi 21 novembre 2011

Oh my God, que personne ne bouge : on m’a volé ma bouteille de lait au boulot


Vous savez certainement que je suis une grande buveuse de thé. En réalité, je ne bois presque plus d’eau, même en été.
Je trouve cette douce chaleur très rassurante, lorsque je bois une tasse de thé, je me calme, plus rien n’existe, et cela me permet d’être quasi-instantannément dans un état d’extrême bien-être.
Mon moment de thé, comme je l’appelle, c’est comme une cérémonie, un moment de célébration à lui seul. Je suis très fidèle à certains thés et j’aime y mettre une quantité très particulière de lait, à un tel point que c’est à la goutte
près, et alors je sais à l’avance quel goût merveilleux aura mon thé. Un vrai plaisir. Du coup, j’ai des réserves de bouteilles de lait à mon bureau, que je planque dans mes tiroirs, et j’ai toujours une bouteille en cours dans le frigo.
Cette avant-dernière semaine était assez chargée et stressante et pas mal de choses ont été difficiles à gérer et coordonner. Il y a donc eu des moments où j’ai vraiment eu besoin de ma dose de thé bien chaud, pour me calmer, me recentrer et me ressourcer.
Jeudi, je prends mon thé Marco Polo de chez Mariage, je vais pour me faire bouillir de l’eau à la cuisine, et lorsque j’ouvre le frigo : HORREUR ! Mon lait n’y était plus ! Pourtant, la veille, il en restait plus de la moitié de la bouteille ! J’ai essayé de ne pas céder à la panique, de mieux chercher, d’aller à la cuisine de l’autre étage vérifier qu’elle n’ait pas été déplacée « par inadvertance ». Rien, nulle part. La fureur commençait à bouillir en moi, surtout que ma réserve dans mes tiroirs était vide, et je voulais mon thé au lait tout-de-suite-maintenant ! J’ai vu noir, rouge, toutes les couleurs. Je suis repartie vers mon bureau, prête à envoyer un mail incendiaire à toute l’entreprise… et puis je me suis dit « une stagiaire qui s’enflamme pour si peu, ça risque de ne pas être génial pour la suite. » Alors j’ai essayé de me raisonner que non, ce n’était pas une attaque personnelle et que oui, en effet, on s’était déjà servi dans ma bouteille mais sans savoir que c’était à moi. Pour compenser, j’ai trouvé des petites capsules de faux lait qu’on donne dans les trains, mais franchement ça a gâché mon thé.
J’étais en pleine organisation d’événement avec la responsable RH, et j’avais une réunion avec elle juste après alors je lui ai dit : « non mais tu te rends compte ! On m’a volé ma bouteille de lait : c’est vraiment une dure semaine ! ». Je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’elle m’a répondu, qui m’a donné envie d’hurler de rire et de rage : « Tu sais, un jour, je savais que je n’aurais pas le temps d’aller chercher à déjeuner, donc je me suis préparé un tupperware chez moi. En arrivant au frigo, impossible de le retrouver. J’ai cherché partout, même dans mon sac. Je me suis dit que bêtement, je l’avais laissé chez moi. Et une heure après, en retournant dans la cuisine, j’ai vu mon tupperware sale et vide près de l’évier. » On lui avait volé et mangé son déjeuner, et en plus, le voleur n’avait même pas lavé sa boite, quel toupet !
Je trouve que les gens qui font ça sont vraiment très cruels, ils n’ont aucune idée de ce que peut parfois représenter un déj que l’on se prépare (ou une simple de lait !) : quand je vais voir ma mère, elle me donne toujours plein de trucs trop bons et préparés avec amour pour mon repas du lendemain au travail : si quelqu’un me mangeait ça impunément, j’aurais des pulsions de meurtre je crois.
Et vous, ça vous est arrivé (de vous faire piquer votre déj au bureau, ou pire : d’être celui qui pique quelque chose à ses collègues, insidieusement, dans le frigo) ?

(source images Weheartit et Blanche de Castille)
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Nouveau tag si j'étais !

Je sais, j'ai déjà répondu au tag d'Olivia Billington mais celui-ci a des questions différentes, c'est Culture-en-vrac qui me l'a envoyé, et puis, ça m'amuse de répondre à ces questions ! (Mais promis, je sais que ce tag a fait le tour de la blogos, donc je ne passerai pas le flambeau cette fois-ci).

Donc, si j'étais...

Un livre : question trop difficile : peut-on avoir un jocker ? Les goûts et les envies changent en fonction des époques de notre vie, alors c'est dur de n'en choisir qu'un, même s'il y a des indémodables ! Je dirais La Comédie Humaine, de Balzac. 137 œuvres, impossible de lasser les lecteurs, impossibles qu'ils en viennent à bout, et comme il s'agit d'une magnifique fresque de la société française du XIXème, ainsi je serais sujet à de nombreuses études, et donc jamais oublié dans un coin (aurais-je un besoin de postérité ?)

Une gourmandise : j'ai déjà parlé de mes tartines beurrées et confiturées ici, et du chocolat là, alors cette fois, je vais dire... des orangettes, parce que c'est trop bon, et que je n'en mange pas assez souvent pour en être lassée !

Une boisson : le thé, quelle question ! Thé noir parfumé et lait froid s'il vous plait ! Je n'aime que le thé Mariage Frères, j'ai beau en essayer plein d'autres, jamais leur saveur n'égale la leur ! Enfin, je dois encore découvrir Kusmi et la maison Théodor. On verra ce que ça donnera !

Un film : Les parapluies de Cherbourg, Angélique Marquise des Anges, Peau d'âne, Les demoiselles de Rochefort, N'oublie Jamais, Orgueil et Préjugés (version BBC), Diamant sur Canapé, Neverland, Dirty Dancing, La Demoiselle d'Avignon, Scarface, le Parrain.... Quoi, il fallait n'en choisir qu'un ? Quelle idée saugrenue !


Un objet du quotidien : en voilà une colle ! Je dirais un bouquet de fleurs : chez moi, il y en a presque toujours, elles font partie de mon quotidien, et me rendent heureuse !


Un auteur : Je suis tentée de dire Proust, mais si j'aurais voulu avoir sa plume, je ne voudrais pas de sa vie. Peut-être John Galsworthy, là, à chaud.

Une boutique : J'ai les magasins en horreur, et les boutiques me mettent mal à l'aise parce qu'on se sent épiés par les vendeurs, et on n'ose rien trop toucher. Alors je dirais une librairie, pour être le lieu de rencontres chaleureuses autour d'un livre, d'un auteur, d'un évènement. Que les gens viennent là pour choisir dans quel nouveau monde ils vont être embarqués. 
Un vêtement : je ne suis pas une grande fan de vêtements, chaussures et accessoires, mais j'aime les manteaux. A une époque, j'en avais 14 !Heureusement maintenant, je suis plus raisonnable. Mais ce qui me caractérise depuis toujours, ce sont les manteaux rouges !

Un lieu : Chitwan Park, au Népal. Lieu magique, avec une jungle, des éléphants, des tigres, des singes, tout plein d'animaux. Les gens y sont bien, et ce qui m'a touchée, était un orphelinat où  les enfants avaient l'air très heureux. Que demander de plus ?

Un fruit : Une grenade, parce que devant un film, ça remplace les chips, pop-corn et autres friandises. Ca croque et ça fond, c'est juteux et la couleur est magnifique, elle fait penser à de belles étoffes en velours chamarré. Et on ne s'en lasse jamais !

Une musique (ça c'est moi qui le rajoute, mais comme je l'écoute pendant que j'écris ces lignes, je veux vous la faire partager) : le trio pour violon, violoncelle et piano n°2, Andante con moto, de Schubert.

Ceux qui veulent reprendre ce tag sont très bienvenus, et ceux qui veulent me donner leurs réponses à certains "si j'étais" en commentaire, je serais ravie de les lire !
PS : rectification : je passe ce tag à Marinouaustralie!!!

Source images : bonvivantetplus, Weheartit,
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dimanche 30 octobre 2011

Je vais être rédactrice d'un magazine web !

La semaine dernière, j'ai eu la surprise d'être contactée par Sobusy, une blogueuse que je lis beaucoup, et j'ai découvert qu'elle suivait également mon blog depuis quelques temps. Elle m'a appris qu'elle allait lancer, dans très, très peu de temps, un magazine web féminin, le "So Busy Girls", et m'a proposé...d'être l'une des rédactrices !

Imaginez que j'en ai été très contente (et flattée, il faut avouer, parce que mes nouvelles collègues sont de super blogueuses !) Ce magazine a pour vocation d'être "pétillant et plein d'humour", et les diverses rubriques seront tenues par des blogueuses. Je vais donc avoir ma propre rubrique pour m'exprimer toutes les semaines, j'en suis ravie !!
Donc pour ceux qui suivent mon blog, ils pourront aussi me retrouver toutes les semaines sur ce magazine web, et découvrir des blogueuses drôles et talentueuses. 

Dans quelques jours, vous pourrez trouver mon tout premier article ici (le site est "en construction" jusqu'à son lancement officiel...), que je suis en train de concocter. 
En attendant de le découvrir, sur quoi pourrait donc porter la rubrique de Blanche De Castille  ?
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mardi 25 octobre 2011

Le Salon du Chocolat, ce rassemblement de milliers de pique-assiettes

J'ai gagné une place au Salon du Chocolat grâce à Hellocoton, qui souhaitait qu'on déclare son amour pour le chocolat. Et bien voici ma déclaration :
" Le chocolat....Lorsque j'en glisse un bout entre mes lèvres, mes papilles frétillent de plaisir, mes dents mâchent alors goulument, et le goût se répand partout. Une sensation de bien-être, de joie, d'enfance.Quasi métempsychose.
 Du chocolat noir très noir, trempé quelques instants dans mon thé et suscoté : ça c'est le chocolat que je savoure le plus, juste un peu fondant, juste encore un peu croquant.
Du chocolat au lait praliné de chez Mariage Frère : c'est le plus sucré, le plus interdit, le meilleur de tous avec sa ganache parfaite. Celui que je mange petit bout par petit bout.
Le chocolat au lait Lindt fourré au chocolat au lait : un plaisir fou, où je me transforme en ogresse. Ce chocolat-là, je le dévore, je m'en gave jusqu'à avoir si mal au ventre !
Le chocolat en poudre : celui que je dilue dans du lait chaud parfois, uniquement la nuit quand je ne peux pas dormir et que l'insomnie se croit toute permise, et alors j'y trempe de la brioche maison pour me sentir rassurée dans la nuit noire.
Le chocolat est mon meilleur ami et mon pire ennemi. Je peux arrêter les pâtes, les desserts, les bonbons sans problèmes. Mais l'appel du chocolat est trop fort..."

Je suis ravie d'avoir gagné cette place, c'est un peu comme si j'avais trouvé un Ticket d'or pour visiter la Chocolaterie Wonka (enfin, presque, non ?) En tout cas, je n'y serais peut-être pas allée sinon. Gourmand, mon Prince a acheté sa place et nous sommes allés, cahin-caha, dimanche après le déjeuner. Arrivés à 15h, je craignais que l'on ne puisse finalement pas tout faire et tout voir avant la fermeture (de 19h). Une sorte de marée humaine faisait la queue, chacun essayant de doubler ses voisins. Ce n'étaient que les prémices de ce qui nous attendait à l'intérieur. Heureusement nous avions nos billets, donc on n'a pas du attendre trop longtemps. Tout le monde autour disait "Olala, il y a vraiment intérêt à y avoir des dégustations!" Oui, je l'espérais vraiment aussi, gourmande que je suis !

Malheureusement, je crains que ce genre d'évènement ne soit vraiment que professionnel et que le grand public n'aie rien à faire là.  Sauf si son intention est d'acheter des chocolats et gourmandises particulières en quantités industrielles, avec des moyens financiers faramineux.
Il y avait un monde fou, aucun stand n'était visible à moins de grimper sur les gens et se mettre en faction sur leurs têtes : des gens qui s'amassaient, et n'attendaient qu'une chose : faire leur Augustus Gloop.

Les exposants étaient là pour vendre, non pour faire goûter gratuitement leurs merveilles, et ils faisaient les gros yeux lorsqu'on goûtait sans écouter leurs explications et sans rien acheter : mais comment aurions-nous pu ? Il y avait trop de bousculade pour cela ! Les pauvres chocolatiers voyaient leur travail fonde à vue d'oeil, mais pas à cause de la chaleur.  Quant à la dégustation, lorsqu'elle était possible, inutile d'espérer en profiter entièrement : on se faisait pousser par des goinfres indifférents, qui voulaient en manger le plus possible 'parce que c'est gratuit'. Un véritable rassemblement de pique-assiettes, par centaines.
J'ai même assisté à une scène qui m'a choquée : une dame d'allure très respectable (enfin, je crois) a pris une énorme poignée de grains de cacao (donc avec un goût amer, qu'on ne peut manger brut comme ça ) sur un stand, et l'a fourré d'une main experte dans son sac à main !

Certains chocolatiers vendaient du chocolat chaud, qui avaient tous l'air divinement bon (et étaient divinement chers d'ailleurs), quand on arrivait à y jeter un oeil. Il y avait aussi des activités (des danses thaïlandaises, j'avoue avoir eu du mal à comprendre le rapport, mais pourquoi pas...), on ne voyait rien, mais c'était bruyant (merci au présentateur qui nous a cassé les oreilles, et le pauvre, qui a du se casser la voix en même temps! )
On a pu apercevoir des créations incroyables, de l'art mangeable, notamment une reproduction de l'Arc de Triomphe, magnifique, et des robes en...chocolat! C'était sublime, mais la masse humaine se rappelait toujours à nous, nous empêchant de profiter de ce spectacle inhabituel et précieux.
Beaucoup de choses étaient belles, appétissantes : des macarons, des fontaines de chocolat, des gâteaux, brownies et fondants des plus doux.
Bref, le Salon du Chocolat : une très bonne expérience pour moi, parce qu'il faut dire que le peu (et bien suffisant!) que j'aie goûté était divin, et cette expérience des mouvements de foules, que je fuis généralement, est toujours fascinante. Et puis, si je ne me suis pas ruinée en chocolat (12,50euros en moyenne pour 200g de chocolat, un peu cher pour ma bourse, puisque ma panse se gave si vite de ce met délicat et délicieux), j'ai rapporté un colis plein de confitures! Je sais, on n'est pas supposés acheter de la confiture au Salon du Chocolat, mais que voulez-vous ! Et moi qui craignais que 4h ne suffisent pas, je dois avouer qu'une heure et demi ont failli m'achever complètement, à cause de la chaleur étourdissante et de la cohue qui régnait.

Source images : Weheartit
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jeudi 29 septembre 2011

Je ne sais pas courir

Ne riez pas : dans la vie, chacun son drame. Et bien le mien (enfin, un des miens), c'est de ne pas savoir courir. Oh bien sûr, je sais mettre un pied devant l'autre, car courir, ce n'est pas bien plus que de marcher vite. Mais détrompez-vous, c'est carrément autre chose.
Cet été, pendant mes vacances inattendues à la mer, j'avais acheté une super paire de baskets et j'avais décidé de me (re)mettre en forme pour être fraîche, dispo et bien dans ma peau à la rentrée. Manque de bol, ces chaussures m'avaient fait si mal que je n'ai plus couru de l'été, j'en avais conclu que le sport est dangereux pour la santé. Était-ce encore une de mes (fausses) excuses pour ne pas en faire ?
En tout cas, mon immobilisme ne pouvait pas continuer, alors je me suis racheté des baskets avec beaucoup de précautions, et j'ai décidé d'un programme faisable : courir 3 fois par semaine. Et en plus, je ne cours que 30 minutes, alors ce n'est pas le bout du monde.

Et bien croyez-le ou non : je ne sais pas courir ! Comment font-ils, tous ces joggeurs qui avalent les kilomètres en ayant l'air de s'envoler ? Moi au bout de 3 minutes, j'ai un point de côté, que j'essaye d'ignorer mais qui revient toujours en force en me donnant l'impression de me perforer un poumon. Et ne me dites pas que c'est parce que je vais trop vite. Je suis comme un vélo sur une autoroute : tout le monde me double impunément, et si quelqu'un marchait vite, je pense qu'on serait côte à côte. Pourtant, je ne suis ni obèse, ni fumeuse, ni enceinte. Je n'ai pas d'artères bouchées à force de manger des cochonneries car je ne mange ni bonbons ni mcdo ni rien. Je n'ai pas d'endurance, c'est tout. Quel drame !
Alors si un jours vous vous promenez au Champ de Mars, et que vous voyez une fille essoufflée au bout de 20 mètres, qu'elle a l'air de souffrir le martyr alors qu'elle court à 4km/h, et bien il y a une chance que ça soit moi.

C'est terrible ! mais je ne m'avoue pas vaincue, même si j'ai souvent envie d'arrêter ces éphèbes musclés et vigoureux, ou ces jeunes filles sculptées à la perfection qui courent divinement, pour leur demander quel est leur secret ! Et puis, ça n'est pas très rigolo de courir, il faut avouer. C'était plus marrant quand on était petits, non ?

Et vous, avez-vous un "drame" dans ce genre, dans votre vie ?

Source image : Weheartit
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lundi 19 septembre 2011

Joyeux anniversaire Alice !

Alice, c'est une blogueuse que j'aime beaucoup, avec qui j'ai découvert des points communs, et qui tient un blog très sympa que vous pouvez voir ici.
Aujourd'hui je lui souhaite un très joyeux anniversaire !!




En attendant de la rencontrer pour de vrai autour d'un thé et des scones comme on doit le faire depuis quelques temps, j'espère continuer à la lire !
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samedi 17 septembre 2011

De la solitude

J'avais prévu d'écrire sur ma passion pour la littérature aujourd'hui. Mais il s'est passé hier soir quelque chose de plus prioritaire. Vous vous souvenez de cet article,où je vous parlais de ma voisine terriblement curieuse et écoute-aux-portes ? Cela avait suscité de nombreuses réactions de votre part.

Depuis notre emménagement, nous voyions cette dame presque tous les jours : dès qu'on sortait, elle sortait, dès qu'on entrait dans l'immeuble, elle surgissait d'une rue pour entrer. Triste solitude, triste folie ?

On ne la voyait plus depuis au moins une semaine, et j'ai commencé à m'inquiéter car sa fenêtre, souvent grande ouverte, était obstinément entrebâillée, et sa lumière allumée avait toujours la même intensité, très basse. Et une odeur inhabituelle emplissait la cage d'escalier. Alors après avoir frappé chez elle plusieurs fois depuis deux jours, j'ai appelé les pompiers hier soir. Et ils l'ont bien trouvée. Depuis 3 jours, je pensais beaucoup à des gens très chers qui ne sont plus là, je pensais à la mort (rien de morbide je vous rassure). Et hier, j'ai compris pourquoi : elle nous tenait compagnie depuis plusieurs jours de l'autre côté du couloir.

Je ne connaissais pas cette dame, juste qu'elle avait un comportement étrange et déroutant. Je ne suis pas triste outre mesure. Je suis triste et choquée de constater que la solitude de quelqu'un puisse être telle que personne n'ait eu l'air de s'inquiéter, que personne n'ait pris de nouvelles pendant tant de temps, et que mes autres voisins aient été surpris qu'on ai appelé les pompiers : mais, vous la connaissiez ?
Non, je ne la connaissais pas, ça ne veut pas dire que je m'en fout. Ca ne veut pas non plus dire que je vais porter le deuil. J'ai allumé une petite bougie, envoyé une belle pensée positive d'accompagnement.
Et voila, ça fait aussi partie de la vie !

Source images : Weheartit
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jeudi 15 septembre 2011

Faire l'amour et la moralité religieuse

Je viens de découvrir une vidéo qui m'a beaucoup choquée. Dans les années 1930, un abbé "éclairé" publiait des revues expliquant, entre autres, comment concilier vie conjugale et moralité chrétienne.
L'Eglise bridait alors tellement les hommes et les femmes que la sexualité conjugale était presque considérée comme un pécher. Par exemple, au bout de 8 ou 10 enfants, les couples décidaient l'abstinence, mais au prix de leur bonheur conjugal. Perdus, ces gens écrivaient à l'Abbé Viollet, afin d'obtenir des explications sur leurs obsessions, ils demandaient à être rassurés et conseillés.

Cette vidéo reprend des fragments de certaines de ces lettres, en 35 minutes. Tout est orchestré, mis en scène et interprété d'une manière à couper le souffle. On a envie d'hurler contre cette ignorance qui accable et pourrit la vie de ces gens. La fin est magistrale, et tout "ceci est notre héritage" comme l'écrit la réalisatrice à la fin.
A voir, pour mieux apprécier nos libertés d'aujourd'hui et continuer à se battre pour ne plus être gardés dans l'ignorance demain.



Lien 
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dimanche 4 septembre 2011

Ma région d'origine pour le concours d'Ava

Quand on me demande d'où je viens, je suis toujours un peu ennuyée car je ne sais pas quoi répondre pour faire simple. Je viens de plusieurs endroits. J'ai grandi dans un petit village de moins de 200 habitants, dans le Val-d'Oise (appartenant au Vexin), et plus tard j'ai fait d'un petit village varois ma terre de cœur. Je n'ai pas bien pu connaitre ma région d'origine, parce que tout ce qui m'intéressait à l'époque était de jouer à la marchande au lavoir du village, construire des cabanes dans la forêt de la mer morte (je pense qu'on regardait trop Aladin), faire pousser des tulipes dans mon carré de jardin et jouer aux petits malins partout dans la maison. J'habitais la maison en face de l'église, où je cachais souvent des trésors en terre, que je retrouvais des mois après. Ce que j'aimais c'était ma maison, lieu de tous les jeux, de toutes les peines et les joies, là où il y avait de la vie. Aujourd'hui, je repense souvent à ma maison d'enfance que je ne verrai sans doute plus jamais.
Ce que je connais du Vexin, c'est surtout mon village :  Brignancourt. Il existe depuis le 8ème siècle ; on a même retrouvé des vestiges préhistoriques. Lorsqu'il y a deux personnes dans une rue, on dit qu'il y a foule. Il faut faire 8km aller-retour pour acheter du pain. L'école primaire fonctionnait toujours sous le mode républicain : classe unique du CP au CM2, où le professeur n'est autre que le secrétaire du maire. Et quand on grandit, il faut aller dans les villages d'à-côté, à plusieurs kilomètres. Pour regrouper tout le monde, il y a la fête annuelle du village, sur un thème en général. Les bois et les champs entourent le village, et j'aimais aller y gambader ou faire du vélo. Soyons réalistes, à Brignancourt, il n'y a rien à faire quand on a plus de 10 ans. Mais il doit exister des dizaines de villages semblables ! Le Vexin est une belle région boisée avec de jolis villages anciens à visiter. Il y a aussi des châteaux, des forêts, des vestiges, un grand parc national. Il y a souvent des brocantes dans tous ces villages presque vides qui s'animent comme par enchantement le dimanche.
Dans cette région, le climat est bon : doux en été et neigeux en hiver ; toujours agréable, et quand on y est on ressent un sentiment de liberté. Enfin ça, c'est la petite fille de 7 ans qui est en moi qui le dit ! Voilà pour mon village natal, et ma région de cœur n'étant pas celle d'origine, elle ne s'inscrit pas dans le thème de cet article !



Lien vers le blog d'Ava, qui m'a inspiré ce billet pour son concours sur "ma région d'origine"
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jeudi 11 août 2011

De l'étrangeté des gens

J'ai emménagé dans un quartier de personnes âgées et de familles riches, avouons-le (rappelez-vous, ici !). Ce qui n'est pas forcément pour me déplaire, car j'aime le calme. Mais j'ai l'impression que ça ne sera pas de tout repos. Vous l'aviez compris, ma logeuse (ou propriétaire, c'est pareil) radote un peu, mais surtout, elle adore s'occuper des affaire des autres. Elle aime être une véritable commère, et elle se dit elle-même "concierge non-payée de l'immeuble" (elle habite au Rez-de-chaussée). Tant qu'on ne m'embête pas, tout va bien. J'espère simplement qu'elle ne viendra pas chez moi pendant mon absence, parce qu'elle nous a dit avec un peu trop d'insistance : "J'ai un double de vos clés, si jamais il y a le feu (ce à quoi ma mère a réfuté que les pompiers passent par la fenêtre, et que même en cas de feu, elle n'avait pas à rentrer chez moi), sinon je ne rentre pas chez les gens moi, non non, je respecte la vie privée". Soit, je ne mettrai pas sa parole en doute. Mais quand je suis revenue visiter l'appartement avant de le prendre, elle est entrée sans prévenir la locataire -absente - et sans demander son reste, en disant "Rhoo regardez un peu ceci et cela etc.". Comprenez donc que je m'inquiète quant à ma tranquillité et mon intimité. Mais c'est une bien gentille dame, et son âge l'excuse (un peu).
La chose la plus étrange que j'ai relevée pour le moment dans l'immeuble (je n'ai même pas encore dormi là-bas !) est l'attitude de ma voisine de pallier. Une dame très sèche qui me regarde de haut chaque fois que je la croise. Ma propriétaire m'avait présentée à elle le premier jour : elle m'avait scrutée avec les lèvres pincées, et était vite entrée chez elle sans un mot.
Je vous assure qu'elle me regarde comme ça, sans le sourire
Après avoir récupéré les clés, ma soeur m'aidait de ses doigts de fée à refaire les joints de ma cuisine, entre autres (très glamour, non ?), et la porte d'entrée était ouverte car j'avais sorti toutes mes caisses dans le couloir. J'ai senti tout à coup une présence et, mal à l'aise, je suis sortie sur le pallier faire semblant de récupérer quelque chose. La voisine était là, cachée dans l'escalier, à écouter notre conversation. Quand je l'ai vue, grand sourire et "Bonjour Madame !" lui ai-je lancé, pour lui signifier que je l'avais vue et démasquée. Elle est rentrée se terrer chez elle au plus vite. Depuis, chaque fois que je suis sortie de chez moi, elle ouvrait sa porte et me guettait par l’entrebâillement, de son air glacial et de ses immenses yeux froids et méchants. Et je voyais sous sa porte qu'elle restait derrière à écouter et épier. Je ne me démontais pas et lui ai fait mes plus grands sourires pour lui montrer que je ne suis pas dupe, mais je compte bien lui demander -très poliment, comme à mon habitude - de cesser de m'espionner. Il n'y a donc pas que dans Desperate Housewives que les gens passent leur vie à s'occuper de celle des autres ! J'ai l'impression que je vais devenir parano, car en plus les murs sont fins et je crois qu'on entend un peu du couloir. Et si je crois aux fées, j'ai aussi toujours cru aux sorcières.
Après les bonnes surprises de l'appartement, quelles autres surprises vais-je avoir dans l'immeuble ? Ma soeur me suggère de lui dire avec un sourire, la prochaine fois que je la surprendrai : "Bonjour Madame, nous sommes juste en train de conspirer pour supprimer votre chien", l'idée de dire ça me fait hurler de rire, mais ça risquerait de prendre une tournure trop sérieuse. Ça me rappelle un peu l'Ecoute aux portes de Claude Ponti, que je lisais quand j'étais petite. Que feriez-vous à ma place ?
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dimanche 31 juillet 2011

Le sport tue

J'ai essayé de mettre de côté ma mauvaise volonté et ma flemme maladive pour contraindre ma nature à cette activité anti-princesse qu'est le sport. Vous souvenez-vous de cet article, dans lequel je vous disais que je partais courir tôt sur la plage, pendant mes vacances ?  J'avais enfin acheté une bonne paire de baskets (enfin, je croyais qu'elle était bonne), qui m'a un peu ruinée d'ailleurs. J'avais vraiment pris goût à cette course matinale quasi quotidienne. J'aimais la sensation d'avoir fait bouger mon corps, j'aimais voir le soleil se lever, les plagistes installer les transats, les gens promener leur chien. Mais au bout de 5 courses (8 jours), j'ai commencé à sentir une petite douleur au pied gauche : "Bôf, ma chaussure doit être un peu serrée". Tu parles. J'ai voulu arrêter de courir quelques jours pour laisser reposer. Et bien je n'ai pas pu recourir. J'ai attendu 1 semaine que la douleur soit vraiment intenable pour aller voir le médecin. Il a été formel "Arrête de courir quelques temps, ne marche pas dans le sable, ne marche pas trop longtemps, ne fais pas de vélo. Et change de chaussures. " Super.
J'ai donc appris que chacun a une façon particulière de courir et que toutes les chaussures de course ne vont pas à tout le monde. Les chaussures que j'avais achetées ("Elles sont très bien, m'a dit le vendeur, c'est ce que prennent les coureurs qui préparent le marathon" ), des "Foulée universelle" ne me conviennent donc pas. Comment est-ce possible, si c'est universel ça doit aller à tout le monde, non ?! J'ai donc découvert que certains avaient une foulée pronatrice, d'autres supinatrice, et d'autres universelle. Tout est expliqué là. Vous le saviez, vous ?
Voila 10 jours que je fulmine, que je vois mes chaussures toute neuves près de la porte et qui sont à mettre à la poubelle, et surtout que je me traîne presque par terre le soir parce que j'ai dû forcer sur le muscle toute la journée en marchant, et que je voudrais juste qu'on ampute mon pauvre pied.
Je savais que le sport était mauvais pour la santé. Surtout la mienne. J'avais essayé le foot je m'étais ruiné le poignet pendant 3 mois ( le droit en plus), et là je n'ai pas du tout voulu faire des prouesses, mais juste courir et je ne suis bonne qu'à m'abîmer le muscle du pied / mollet ! Vive les vacances. Alors maintenant, le matin, je dors ! Et la plage, j'y vais avec mon Prince le soir, quand tout le monde rentre pour aller prendre l'apéro ! Ce n'est vraiment pas de la mauvaise volonté de ma part, car je voulais vraiment prendre un rythme pour courir régulièrement à la rentrée, de retour à Paris. Conclusion : une princesse ne doit jamais faire de sport. Ça, c'est certain.
Source images : Weheartit
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vendredi 15 juillet 2011

Comment noyer le poisson

Je voudrais vous raconter comment noyer le poisson. C'est assez spectaculaire.
Mon appartement est dans un petit immeuble parisien tout mignon, avec deux ravissantes cours fleuries et refaites à neuf, on se croirait dans une ville varoise. L'appartement est clair et lumineux. Je le disais dans mon précédent billet, il est dans un quartier super, près d'une boulangerie absolument divine... Et si nous avons pris celui-là et pas un autre, c'était pour son potentiel, non pour ce qu'il était au moment de la visite. Le lendemain de la remise des clés, ma mère est venue à l'appartement pour estimer un peu les quelques retouches nécessaires. Quand elle est entrée, son oeil quasi-expert n'a pas eu besoin de plus de quelques instants pour me faire douter affreusement : avais-je fait une énorme erreur (en en sortant la première fois, j'ai quand même dit à mon Prince "Partons vite de cet horrible endroit", peut-être aurais-je dû écouter cette intuition) ? Ma mère était carrément outrée et m'a demandé de faire monter ma propriétaire immédiatement (elle habite au rez-de-chaussée). C'est une vieille dame qui a l'air de posséder une gentillesse naturelle mais qui a également l'air d'une pingrerie tout aussi native. C'est ce qui la rend attachante et touchante. Ma mère lui dit ce qu'elle pense de l'état général de l'appartement, qu'elle aurait carrément honte de proposer à la location un appartement pareil. Voila un peu la discussion :

"- Parlons un peu de l'état de l'appartement, qui est clairement mauvais.
- Ah, oui, il y avait un jeune homme qui a voulu peindre l'an dernier, et il ne l'a pas très bien fait.
- (Toujours très polie mais ferme) Mais enfin, ce n'est même pas bien peint regardez-ça, il manque au moins deux couches, il y a des poils de pinceau collés au mur ! Et il n'y a que 2 murs peints !
- Ah, oui...mais regardez, le canapé est tout neuf, regardez (dit-elle en se précipitant pour montrer le matelas du clic-clac)
Rien ne lui est plus ressemblant
- Oui, en effet, mais enfin, regardez le plafond, il y a plein de fissures ! Et la peinture laquée jaune est dégoûtante ! (là, la propriétaire regarde les plinthes au sol, et non le plafond, prenant un air spécial).
- Ah, madame, si vous saviez l'argent que je viens de dépenser pour refaire la cage d'escalier, moi je suis conseil syndical d'immeuble...
- Oui, enfin les charges d'immeuble et la salubrité de l'appartement, ce sont deux choses différentes. Regardez, le robinet de l'évier n'est pas du tout fixé, l'eau part dans tous les sens ! Le carrelage est tout cassé et l'intérieur des placard de la cuisine est tellement sale et cloqué ! On ne peut pas mettre de nourriture là-dedans!
- Oui mais regardez, le frigo, je l'ai changé il n'y a pas longtemps, parce que le jeune homme me l'avait bousillé..
- Qu'appelez-vous pas longtemps? Parlons-en du frigo, il est absolument dégoûtant, regardez les joints, ils sont noirs ! Il a au moins 20 ans ce frigo !
- Oui, mais regardez les plaques en vitro-céramique, il faudra qu'elle nettoie avec un produit spécial hein.
- Bien sûr, c'est ce qu'elle fera ! En attendant, cet appartement a besoin de sérieux travaux parce que là, c'est carrément invivable...
- Ah oui, mais la petite jeune fille qui habitait là était très bien, et puis regardez, mon fils qui est architetce, a visité l'appartement. Il  m'a dit de ne pas trop m'en faire m'a dit de mettre un petit bouchon pour retenir l'eau du lavabo de la salle de bain...
- D'accord, mais ce n'est pas le plus important, regardez les joints de cette douche, ils sont complètement à refaire ! C'est comme l'évier de la cuisine, si vous ne faites rien, vous aurez un sérieux dégât des eaux et ça risque de vous couter très cher, puisque vous habitez en dessous.
- Les locataires font ce qu'ils veulent chez eux, ils payent le loyer donc je ne m'occupe pas de ce que les gens font...
- Non bien sûr, mais les murs vous appartiennent, donc vous devez les rendre salubres et les entretenir, sinon je crains un très gros dégât des eaux...
- Ah madame, mais j'ai mis le bouchon dans le lavabo, ça va bien retenir l'eau..."

Au bout d'un moment, sans doute agacée, la propriétaire nous a dit "Bon, Madame, qu'est-ce que vous voulez ? Parce que moi j'ai choisi votre fille, j'avais au moins 25 personnes qui voulaient l'appartement..."
Ma mère a sauté sur l'occasion : "Et bien, il serait normal que vous défalquiez un mois de loyer, car les travaux coûteront sans doute plus...Que proposez-vous?"
"- Ah non, je ne veux pas donner un loyer, mais je veux bien baisser le loyer de 100€ pendant, disons, 6 mois."

Bien sûr, je n'ai pas fait de
 photos "avant/après", donc
ceci n'est pas mon vrai avant. 
On a donc trouvé un arrangement, après une demi-heure de discussion sur des murs qui pouvaient s'effondrer, la crasse qui pouvait s'accumuler dans tous les coins, les prises électriques même plus aux normes qui pouvaient mettre le feu, avec la dame qui continuait à élucubrer sur la télé qui ne marche pas, et à exhiber fièrement un petit bouchon en plastique pour le lavabo. Elle nous a même dit plusieurs fois avoir un double des clés "Si jamais il y a le feu, mais sinon je ne rentre pas chez les gens." Dois-je m'inquiéter ? Car s'il y a le feu, les pompiers passent par la fenêtre. Ou enfoncent la porte. Non ?

Pour pouvoir seulement emménager dans un appartement sain, il a fallu 2 ouvriers à temps plein pendant 2 jours, une super soeur fée 2 après-midi pour percer, re-jointer, nettoyer et tutti quanti, et d'innombrables heures je j'ai passées à récurer, astiquer, installer. Mais maintenant, il est bien joli ce petit nid d'amour !
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lundi 6 juin 2011

Nouvelle du jour : je suis un doudou!

Je me dois de faire une petite pause dans la série des aventures indiennes pour vous raconter ce qu'il m'est arrivé cette nuit.
Depuis mon retour d'Inde, je suis chez mon amie Hégémonie à Toulouse pour quelques jours de cours et une soutenance que j'ai eue lundi dernier (oui, après un mois de vacances c'est un peu dur). Hier soir, je suis rentrée de l'escapade à la mer avec mon Prince et j'ai retrouvé Hégémonie dans sa charmante maisonnette toulousaine. Une maisonnette mignonnette mais toute petite, donc nous dormons à 2 dans un grand lit.
En plein milieu de la nuit, collée contre le mur, je me suis réveillée en me demandant ce qu'il se passait. Il y avait un bruit étrange et comme une présence proche. Hégémonie ne me ferait jamais d'avances, ça non. Mais j'étais intriguée. Quelque chose s'agrippait à mon col. Et là j'ai compris : j'étais prise pour un doudou! Suçant son pouce comme ça lui arrive parfois, elle s'agrippait à mon tee-shirt et le triturait, comme les doigts d'un bébé avec son doudou. J'étais dans une posture délicate : fallait-il la (re)pousser et ainsi rejeter cet élan d'affection, ou la laisser faire et devenir un doudou vivant officiel?

Qu'auriez-vous fait à ma place?

Source images Weheartit

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lundi 2 mai 2011

Débauche, Gloire et Beauté

Voilà en 3 mots un résumé de mon week-end. J’avais promis de raconter pourquoi je me devais de quitter mon coin de paradis à peine 48h après mon arrivée. Et bien vous allez comprendre où j’étais depuis 3 jours.

La débauche ? J’étais sur une île avec un peu moins de 1000 étudiants. Fête, alcool à flot, musique électro et que sais-je, non-stop et très, très fort. Donc je vous laisse imaginer le champ de possibilités d’activités qui s’offrait alors. C’est pour cet aspect-là que je redoutais ce WE depuis des semaines, car ce n’est pas exactement l’univers où je me sens le plus à l’aise.

La beauté ? Parce que nous étions sur une ravissante île au large de la côte varoise : l’Ile des Embiez. Le soleil était au beau fixe (j’ai encore pris un vilain coup de soleil), il y avait un tas de petites criques toutes plus jolies les unes que les autres, avec du sable blanc, des rochers de basalte et des parterres sauvages de plantes grasses fleuries. L’eau était fraîche mais pure (enfin, on en avait l’impression) et les chemins invitaient à des promenades agréables en pleine nature. Le panorama étais à couper le souffle, avec des très belles couleurs et une lumière magique.

Et enfin, la gloire ? Alors, il va falloir reprendre depuis le début, parce que je n’ai toujours pas expliqué ce que je faisais là. Je ne l’ai peut-être pas encore dit, mais je suis dans une Junior-Entreprise (kézako ? Allez voir ici !) depuis 2 ans, et mon mandat se termine dans quelques semaines. Le mouvement des J.E représente environ 2 000 étudiants en France, des énormes partenaires, plus de 150 structures. Et tous les 6 mois, nous avons des congrès. Donc j’étais au congrès national d’Eté, sur cette île de rêve. Au programme (outre la débauche et la beauté), des formations, rencontres et échanges avec d’autres Juniors, des entreprises etc. Mais surtout, c’est le moment de remise des prix divers pour lesquels nous pouvons participer tous les ans. Outre le label entrepreneur que nous avons gagné (une grande 1ère pour nous !) parmi les 5 labels, nous avons gagné le Prix d’Excellence, la plus haute qualification du mouvement. Nous sommes donc propulsés au sommet, en ayant des concurrents de très haut niveau, alors nous étions 30 places plus loin il y a à peine deux ans. 
Un beau cadeau de départ pour l’équipe. 

Un Week-end dont je me souviendrai longtemps en tout cas! 
Source images: Weheartit
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mardi 12 avril 2011

Joyeux anniversaire à une blogueuse


J'adore la communauté des blogueuses, qui  me fait découvrir plein de choses tous les jours. Cet esprit de partage me plait beaucoup. Aujourd'hui je découvre que c'est l'anniversaire d'une de mes blogueuses préférées, alors je lui envoie un petit gâteau et un bouquet de roses pour fêter ses 40 ans.


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vendredi 25 mars 2011

Mes rituels parisiens

Le train Toulouse-Paris est long. Beaucoup trop long ! Près de 6h, c’est épouvantable ! (Surtout quand on pense que pour le double de temps, on peut se rendre à Delhi ou à San Francisco).
Mais quand je suis enfin arrivée à Paris hier soir, oh joie ! J’ai pu m’adonner une de mes traditions parisiennes : manger des sushis dans un resto japonais.
Les Parisiens ne se rendent pas comptent de la chance qu'ils ont d'en avoir autant. A Toulouse, ça ne court pas les rues, et la seule fois où je m'y suis aventurée, j'ai été malade.
J'ai une famille très peu conventionnelle, et comme j'ai absolument besoin de repères, je me crée des rituels plaisants qui me permettent d'enclencher un bon roulement, de me rassurer, et de prendre mes marques.  Mes séjours à Paris sont toujours différents mais ils sont marqués par des rituels auxquels je tiens beaucoup : le brunch familial et amical du dimanche en fait partie! Je vous en parlerai un jour.
Alors hier soir, je me suis régalée de sashimi, et en amoureux, c’est encore mieux ! Ce week-end parisien s’annonce donc à merveille ! 
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mercredi 23 mars 2011

Obsession totalement matérialiste

 Depuis que m'a soeur s'est fait offrir des chaussures rouges, c'est devenu une obsession. Comment n'y avais-je pas pensé avant?! J'ai toujours eu des manteaux rouges. Mais des chaussures! Quelle révélation! Je suis sûre qu'on voit la vie différemment quand on a des chaussures rouges. Elles doivent nous propulser dans nos rêves et elles ont certainement des pouvoirs magiques, un peu comme des bottes de sept lieux mais en version plus glamour. Dorothy avait ses souliers de rubis pour aller voir le magicien d'Oz, et elle a trouvé ce qu'elle cherchait! Une super blogueuse a choisi de se marier avec des chaussures rouges (qui sont merveilleuses d'ailleurs), qui vont donc être aux premières loges de son grand bonheur!
Je veux des chaussures rouges dans lesquelles le soleil puisse se refléter dedans, oui oui, je veux du rouge pétant et pétillant! Je veux claquer des talons pour suivre la route de briques jaunes, qui mène au bonheur parait-il! Et...Surprise! Pendant que j'écris, je vois que mon obsession se répand comme une traînée de poudre sur Hellocoton! La fine fleur des blogueuses a tout compris!
Dès demain, c'est décidé : je pars à la chasse des chaussures rouges pour de bon!
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